THESE SOUTENUE - AVRIL 2009 - Université de Versailles St Quentin (78) - 650 p.
L’exercice des droits de la défense par le contrevenant
au Code de la route
soutenue publiquement en
vue de l’obtention du Doctorat de
l'Université de
Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines en
droit privé et sciences criminelles.
Comment concilier l'exigence de sécurité routière et le respect des
principes fondamentaux du droit de la
défense du contrevenant au Code de la
route ? Afin de faciliter le traitement
administratif et judiciaire, de ce qu’il
est convenu usuellement de désigner
comme une délinquance de masse,
l'autorité publique a successivement
intégré au droit interne un ensemble de
procédures simplifiées sinon
intégralement automatisées des
infractions constatées au Code de la
route. L'arsenal répressif français
repose sur une exceptionnelle dévolution
de compétences exclusives des ordres de
juridictions internes qui concourent
solidairement à l'émergence d'un
ensemble de règles dérogeant incidemment
aux principes des droits fondamentaux de
la défense. Le souci du parallélisme des
compétences confère
Ă l’autoritĂ© administrative,
dĂ©livrant l’autorisation administrative
de conduite d’un vĂ©hicule terrestre Ă
moteur, la compétence seule de suspendre
Ă titre conservatoire cette autorisation
après la commission de certaines
infractions au Code de la route.
Mes plus sincères
remerciements vont directement Ă ceux
qui par leurs actions et déterminations
ont permis la soutenance des ces travaux
de recherches et notamment les
professeurs de droit M. Valeriu M.CIUCA
(Université Iasi / Magistrat européen
au TPI-CJCE)
– M. Patrick LEROY (UniversitĂ© UBO) –
Mme Anne Valérie LE FUR (Université
UVSQ) – Mme Nadège REBOUL MAUPIN
(Directrice de thèse – UniversitĂ© UVSQ)
et plus spécialement pour leurs
soutiens et interventions Ă M. Marc
RICHEVAUX (Université ULCO / magistrat)
et M. le Doyen Thomas CLAY (Université
UVSQ).
