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PERMIS A POINTS: PLEIN DE FAILLES !
Ce n'est pas la première
fois que les radars automatiques se trouvent dans la ligne de
mire de juristes et d'avocats spécialisés.
Bien entendu,
leur objectif est toujours le même: débusquer la
moindre faille juridique capable de faire chanceler le système
afin d'annuler les procédures à l'encontre de
leurs clients.
La première salve juridique a été tirée
dans les jours qui ont suivi l'installation des toutes premières
cabines radars en octobre 2003. Soulevant un problème
de délai de quelques jours entre la date de publication
de l'arrêté portant création du système
et les premiers flashs, quelques avocats ont tenté de
rendre non conformes à la loi les 4.400 premiers PV
dressés automatiquement.
Moins d'un
moins plus tard, une association de défense d'usagers
de la route (NCA) lançait un recours en annulation auprès
du Conseil d'Etat après avoir décelé
plusieurs incompatibilités entre le choix du traitement
tout automatique des radars et le droit français et
européen. En cause, l'absence d'intervention humaine
dans le processus et le partage de plusieurs fichiers pour démasquer
le contrevenant.
Enfin, en
mars 2004, l'association des Nouveaux Conducteurs & Associés
partait à l'assaut de la conformité des radars
homologués par le Laboratoire National d'Essais (LNE)
bien longtemps après leur installation et leur mise en
fonctionnement.
L'Etat a effectivement, à chaque fois, rapidement rectifié le tir et régularisé la situation.
